Chroniques d'Imélor

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Grand Mestre Lex de Gondawa
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17e
LA La Triade
Chroniques d'Imélor 04/03/21 15:46

Les chroniques d'Imélor est un ensemble de textes contemporains écrits afin de faire le récit des différents évènements marquants qui ont forgé l'identité de l'Imélor.


Ces textes se concentrent sur l'histoire de l'Imélor entre -444 et notre époque.

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Chroniques d'Imélor | -444 à -216 (456 à 684) 04/03/21 15:49

De 456 à 684

En 456, l’Imélor était un groupement de provinces, de duchés et de comtés réunis sous l’égide du Mentor, un noble élu par les seigneurs d’Imélor pour une durée indéterminée. Cette forme administrative existait depuis la chute du Haut-Royaume, c’est à dire depuis environ 2000 cycles. Mais, en 456 donc, la maison Sarne, du comté de Vragel représentée par le Comte Elbor Sarne, se sépara du mentorat en déclarant la guerre à une seigneurie voisine, la famille Yorgast. Le comte Sarne accusait le Lord Talinn Yorgast de trahison en ayant rompu un de leurs accords, qui stipulait que tout brigand identifié au comté de Vragel devait y être rapatrié sans délai. Or, une patrouille des Yorgast a interpellé un violeur, qui s’avéra être le petit fils du comte Sarne, Hylo. Ce dernier a été arrêté parce qu’il violait la petite-nièce du comte Talinn. Malgré ce fait assez grave, Elbor Sarne fulminait de l’humiliation publique dont a été frappée sa maison. Pas plus tard qu’une semaine après les faits, la famille Sarne entra en guerre ouverte avec la famille Yorgast. La plupart des familles de l’Est (Vestfald, Valmir) se sont ralliées au comte Yorgast, tandis que plusieurs familles de Sarme et du Langre ont apporté leur soutien aux Sarne.

Pendant 30 cycles, une guerre intense fut menée par les armées Vragelloises et Yorgast. Les principaux lieux d’affrontements furent le nord du Valmir et l’Ouest du Vestfald. L’histoire retient notamment la bataille des Terres Mortes, théâtre de la bataille la plus sanglante de cette guerre. Elle se déroula au soleil levant, en 485. La maison Yorgast rassembla 5600 hommes sur le flanc ouest de la vallée désertique, tandis que le comte Sarne, disposant de moins d’hommes, 4300, préféra adopter la tactique dite du maquis : plusieurs groupes armés étaient dispersés sur le champ de bataille. Les deux armées subirent de lourdes pertes, mais ce fut l’armée de la famille Yorgast qui la remporta. Le comte de Sarne, affaibli par la maladie, signa sa reddition.

Cette guerre civile fut lourde en conséquences pour la stabilité de l’Imélor : avec la prise de parti de certaines maisons, des conflits apparurent et de multiples affrontements eurent lieu par la suite. Un des évènements les plus marquants de cette période sombre fut le massacre d’Irédia en 532. Des membres d’une secte appelée la Nouvelle Irélice, fondée sur les restes d’un ancien groupe terroriste du Haut-Royaume, pénétrèrent Irédia où se déroulait un tournoi en l’honneur de la famille Werkmeister, organisé par le Duc de Feln. En plein après midi, alors que le tournoi battait son plein, plusieurs personnes couvertes de noir et armées assassinèrent plusieurs membres de la famille Werkmeister et certains de leurs bannerets. Ce fut un évènement tragique, relaté comme un fait majeur de l’histoire de l’Imélor à cette époque. Il marqua un changement radical au Valmir, si bien que plusieurs maisons se sont alliées pour exterminer les membres de la Nouvelle Irélice.

En 605, un article parut dans un journal quotidien sérieux très populaire en Imélor accusa le mentor et son gouvernement de l’organisation du massacre d’Irédia. Le mentor en poste, Mahaut Veren, démenti immédiatement les faits, cependant, au fur et à mesure que la rumeur se répandait et que les preuves s’accumulaient, une révolte populaire se leva à l’encontre du gouvernement en place. Après plusieurs cycles d’affrontements entre rebelles et police, un groupe de miliciens entra dans le siège du pouvoir, à Oriale, et abattit le mentor ainsi que plusieurs de ses conseillers. Les membres du gouvernement démissionnèrent dans la journée et furent contraints à l’exil à Brenvost.

Après la révolte, les miliciens, à l’origine du mouvement, décidèrent de créer un nouveau régime appelé simplement la Milice. Devant l’instabilité flagrante de ce système, il a été décidé de dissoudre ce parti et d’opter pour une nouvelle solution : la souveraineté des provinces. Chaque province avait désormais une maison mère et était divisée en duchés, comtés et autres subdivisions administratives du même genre. 


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Chroniques d'Imélor | -216 à -60 (684 à 830) 05/03/21 18:37

De 684 à 830

L’Institut Mondial des Sciences Humaines fut créé en l’an 779 de l’ère des Blasons Maudits, soit en l’an -131 par rapport au reset. A cette époque, l’Imélor était divisé et instable politiquement. De multiples maisons s’affrontaient pour asseoir son pouvoir sur tel ou tel territoire ou région. Depuis l’an 684, une guerre entre la maison Werkmeister et la maison Feln faisait rage au Valmir.

La maison Werkmeister était une puissante famille qui régnait sur le duché de Beorden, sur la rive Est du Golfe des Brumes. Sa capitale était Issern, qui donna son nom au détroit situé plus à l’Ouest. Issern était une ville fortifiée de taille moyenne, qui compte parmi les plus belles villes d’Imélor : son château, couvrant près de 20 hectares, était l’un des mieux conservés de sa période – une guerre avait endommagée voire détruit certains châteaux dans la région – et c’est un lieu très touristique encore aujourd’hui. Il abrite naturellement les membres de la famille Werkmeister depuis plus de 2800 cycles. Durant la guerre des Duchés (c’est ainsi que l’on appelle), c’est le Duc Dwain Werkmeister qui était le Lord d’Issern. Dwain Werkmeister était un seigneur droit, loyal et rigoureux, qui redressa sa maison après le massacre d’Irédia, en 532. Il était très respecté en Imélor et avait un talent pour la stratégie et la politique inouï.

De l’autre côté du Golfe, la maison Feln, régnant sur le duché éponyme, était une famille riche et respectée qui était la maison mère du Valmir, c’est à dire que le Duc de Feln était le dirigeant de cette province. Ce titre était détenu par Logan, deuxième du nom. Il mourut en 695 d’une crise cardiaque. Son fils, Yeras de Feln, premier du nom, lui succéda à la tête des armée Feln. La famille Feln vivait dans une citadelle, les Steppes Grises, très fortifiée et peu urbanisée en haut d’un pic rocheux, ce qui leur valut le surnom de Chamois.

Les deux maisons se battaient donc pour la souveraineté du Valmir. En 736, Manuel Micronde, un jeune ressortissant Merlosien, arriva en Imélor. Il en est tombé amoureux durant sa jeunesse, quand ses parents l’ont emmené visiter Oriale et Brenvost. Sa volonté était de faire revivre l’Imélor de son éclat de jadis, et de laisser derrière les heures sombres de son histoire, signe d’instabilité et de fragilité politique. Il unifia vers 738 la Sarme et le Vallences, pour former les premières esquisses de la Confédération Imélorienne. Après de longues consultations et négociations, le Langre, l’Elarian et le Vestfald se joignirent au mouvement, n’attendant plus que la fin du conflit Werkmeister/Feln. Cette fin intervint en 763, donnant lieu à un accord entre les deux maisons : le Duc de Feln gardait la souveraineté du Valmir en échange d’un impôt payé à la maison Werkmeister sur une durée de 500 cycles. En 764, le traité de Brenvost ratifia la Confédération Imélorienne, et Manuel Micronde pris le pouvoir sur l’Imélor réunifié.

En 768, Manuel Micronde annonça la création d’un Institut scientifique à envergure mondiale, l’IMSH. Il convoqua les scientifiques les plus éminents du pays et commença à travailler sur son projet. En premier lieu, il a fallut moderniser ou construire les bâtiments nécessaires à l’installation des institutions majeures de ce qu’allait être l’Institut : les Grandes Écoles. Les Grandes Écoles sont les principaux pôles d’enseignement du pays. Durant les 50 premiers cycles, l’IMSH connut un période de fort développement éducatif et économique, avec notamment la création des première Grandes Écoles : l’École des Sciences de l'Homme, du Langage et de la Société (SHLS) à Oriale en 793 ; l’École des Sciences de la Psychologie, du Comportement et des Maladies Cognitives (SPCMC) à Calaryn en 796 ; le Collège International de la Psychologie et de l'Humain (CISPH) à Béjofa en 801 ; l’Université Nationale de Recherche et de Santé (UNRS) à Elarian en 805 ; la Faculté d'Histoire, d'Architecture et des Beaux Arts (FHABA)à Alencia en 822 et enfin l’École Nationale Supérieure de Gestion (ENSG) à Irédia en 830.

A la création de l’Institut Mondial des Sciences Humaines, le nouveau président Micronde mit en place le Directoire ; il désigna Catelyn Laurens et Joseph Hermann comme membres pour l’accompagner.

Catelyn Laurens est une brillante scientifique spécialisée dans la santé. Elle est originaire d’Arcante, une ville prospère située à la frontière avec l’Anathoriak, là où se rejoignent le Vallences, la Sarme et l'Argor. Elle a grandi entre Béjofa et Alencia, au gré des déplacements de ses parents, deux diplomates au service du duché de Sarme, qui entretenait des relations particulières avec le Vallences.

Joseph Hermann est un sociologue renommé qui a été secrétaire général du cabinet du chef des armées des Mahaut Veren. Il y a acquis de nombreuses connaissances en stratégie, sur la manière de gouverner et de dompter le pouvoir. Il est né et a grandi à Oriale avant d’être envoyé à Ansgarn en tant que représentant des armées. Après la révolte de la Milice, il est revenu au Langre et devint banneret de Sorr Dalk, comte de Madélian.

Après plusieurs cycles de stabilité, le Professeur Micronde se retira de son poste et dissout l’IMSH, pour des raisons personnelles encore assez méconnues aujourd’hui. Après la démission de Manuel Micronde, Clément Listocle, un homme d’affaire ayant fait fortune dans le commerce maritime et originaire de Brenvost, se présenta sur la place Yrdel II à Oriale, et tint un discours qui fédéra tout l’Imélor. Il prônait la division du pays en plusieurs Républiques autonomes réunies pour reformer la Confédération Imélorienne. Après quelques mois de campagne, il réussit à accéder au pouvoir et mit en place son régime. La Confédération Imélorienne tint jusqu’au reset, arrive au cycle 900. Ce cycle marqua la fin de l’ère des Blasons Maudits et le commencement d’une nouvelle ère.


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Chroniques d'Imélor | 0 à 262 20/03/21 23:15

De 0 à 262

Après le grand reset, la Confédération fut abandonnée et l'Imélor traversa une nouvelle période d’instabilité politique. Chaque région, province, duché faisait face à des révoltes et des manifestations qui réclamaient le retour d’une certaine stabilité sociale, économique et politique. Par dessus cela, un pays dénommé Atchoum déclara la guerre à l’Imélor sans raisons apparentes, ce qui obligea le pays à s’unifier pour vaincre l’ennemi.

En 84, après une longue période d’absence de l’Imélor, Cément Listocle revint pour reprendre la situation en main. Pendant son absence, les Républiques avaient fait leur propre chemin et il régnait un désordre sans nom en Imélor : une loi d’une république n’était pas valable chez sa voisine, et vice versa, les produits illicites chez les uns ne l’étaient pas chez les autres, etc. À son retour, Clément Listocle, sous les encouragements du peuple et de ses proches, rétablit l’ordre dans le pays, mais d’une manière subtilement différente à celle qu’il avait employé 150 cycles plus tôt. A la place d’une confédération de républiques, il créa Atmora, un pays unique divisé en cantons – en lieu et place des anciennes républiques.

Cependant, le mandat de Clément Listocle ne fut pas de tout repos. Premièrement, au cycle 119, la Sardaigne, pays jusqu’alors inconnu de l’Atmora, lui déclara la guerre. A peine quelques cycle plus tard, en 122, le Chili, pays qui à l’époque terrorisait Anathas, déclara également la guerre à l’Atmora. Une trêve fut signée avec la Sardaigne, mais le Chili gagna malheureusement le conflit dans lequel il avait engagé le président Listocle.

Au cycle 129, Clément Listocle, affaibli par la maladie, démissionna de son poste et le remis au vote du pays. Après des élections serrées, c’est Arniel Gane, membre de la famille Gane, qui fut élu comme chef du gouvernement et Président de la République d’Atmora.

Une vingtaine de cycles après son accession au pouvoir, il lança l’Opération Pulsar. L’Opération Pulsar est une manœuvre militaire destinée à venger Atmora de sa guerre contre le Chili. L’opération fut lancée en 151, après un communiqué du Ministère des Armées. La guerre commença rapidement et se concluant par trois batailles gagnées sans mal par les armées atmoriennes. La quatrième sera également couronnée de succès, malgré de lourdes pertes du côté atmorien. Après cette éclatante victoire, le Chili a envoyé un de ses représentants pour signer leur reddition. Cependant, Arniel Gane fit un discours à une foule en liesse sur la place Yrdel II – place officielle des discours présidentiels – où s’était rassemblés des milliers de personnes venues assister au discours. Quand le Président Gane eût finit, la foule cria, hurla à la victoire et une semaine de fête nationale fut décrétée. Dans son discours, il tint à remercier la Papouasie, qui fournit un soutien stratégique et logistique à Atmora.

En 243, Arniel Gane, sous l’impulsion des membres du gouvernement, a annoncé le vote de la mise en place d’un nouveau régime politique : le Principat. Le Principat fonctionne comme une république des plus normales, à l’exception près que le Principal (comparable à un Président) détient les 3 pouvoirs en connivence avec les différents organismes qui se les partage. C’est à dire qu’il partage le pouvoir législatif avec le Sénat, et une partie du pouvoir judiciaire avec la Haute Cour de Justice Atmorienne (HCJA). Cela se traduit par le fait qu’il peut écrire et faire appliquer une loi sans passer par le Sénat. Cependant, ce genre d’action est soumit à une stricte réglementation et est assez rare. Secondement, concernant le pouvoir judiciaire, le Principal à la possibilité d’envoyer en prison toute personne sans avoir besoin d’un procès. Souvent, cette sanction est discutée avec les membres du gouvernement et parfois est votée lors d’un référendum national.

Le vote eu lieu en 249, et a été un grand succès puisque 94,6% des électeurs du pays sont allés aux urnes. Les résultats ont été révélés à 21 heures. Le peuple atmorien a voté à 58,4% pour l’instauration du Principat, contre 36,2%, 1,3% de vote nuls et 4,1% de votes blancs. C’est donc à la majorité que les atmoriens ont accepté l’abolition de la République d’Atmora et l’instauration du Principat d’Atmora.

Le nouveau Principal a officialisé la création du Principat au cycle 250, lors de son discours décacyclique (Arniel Gane avait mit en place ce discours tout les dix cycles, afin de rapprocher la population du Président). Les cinq premiers cycles ont été assez instables, puisque toutes les lois, réglementations et autres documents administratifs n’avaient pas été adaptés au nouveau régime. Cependant, les problèmes ont été vite réglés par une forte mobilisation des services publics. Malgré cela, de violentes manifestations et émeutes ont éclatées dans les mois qui suivirent, notamment les partis de gauche et d’extrême-gauche, qui ont en majorité voté «non» au référendum sur le Principat. La plus violente manifestation a eu lieu en plein centre d’Oriale, en pleine journée, avec plusieurs blessés côté forces de l’ordre et manifestants, avec un décès à déplorer d’un commerçant ayant voulu protéger son magasin de vêtements pour hommes, et qui s’est opposé à un groupe de cinq manifestants cagoulé et armés de battes qui l’ont malheureusement battu à mort. Les cinq agresseurs ont été arrêtés et envoyés en prison immédiatement et ce pour 5 années, suite des nouveaux droits du Principal. Après quelques semaines, les manifestations se sont calmées au fur et à mesure que les leaders des mouvements d’opposition ont été arrêtés.

Quelques temps plus tard, quand la situation politique du pays furent calmées, Hugues Paître, Préfet délégué au finances de l’époque, annonça dans un communiqué officiel la mise en place du Plan National pour le Commerce et l’Industrie :

«Dans un premier temps, il est question de relancer le secteur secondaire par l'embauche de 560 000 personnes en contrats professionnels libres (CPL) et de 120 000 personnes en contrats d'intérim. Seront particulièrement suivis les dossiers étant déposés comme demandes d'emploi dans des entreprises classées comme Entreprises Fortement Impactées par la Crise (EFIC) et dans des entreprises de moins de 60 salariés (PME). Cette attention portée à l'égard de ces candidatures a pour but d'aider à l'embauche les entreprises durement touchées par les crises successives des ces dernier cycles. L'État, en accord avec les syndicats des entreprises privées et publiques, a décidé de mettre en place des contrats garantis par l'État (CGE) pour promouvoir l'embauche et ainsi redémarrer l'activité économique. Une enveloppe de 8,6 milliards de $ a été débloquée pour cette partie du plan.

Deuxièmement, le Préfet et le Principal ont décidé d'un commun accord d'effectuer un grand plan de lancement de l'activité tertiaire du pays. Un bagage de 5600 Monnaies Technologiques et 5,4 milliards de $ a été prévu pour fortement démarrer le commerce. La capacité d'embauche tertiaire est passé de 4 à 22 millions de postes à pourvoir, soit une progression de 45%. Le rachat de nombreuses entreprises par l'État fait partie de la stratégie mise en place : acheter des entreprises et/ou plus de 25% de ses actions et les revendre quand le projet de rachat (après examen par la cours de commerce) et fiable».

Le plan pour le commerce eut de fortes conséquences sur l’économie du pays, jusque là très industrialisé. De nombreux emplois furent créés ainsi que de nouvelles entreprises. L'urbanisation du pays a également connu une forte augmentation.

En 262, Manuel Micronde, de retour après un long exil de près de 300 cycles, revint en Atmora pour refonder l'Institut Mondial des Sciences Humaines. A l'unanimité, il fut élu Président de la République Atmorienne et mis en place quelques jours après le nouvel IMSH.

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