-- Début du discours --
Mes chers compatriotes ;
Aujourd'hui, en ce jour de soleil à jamais gravé dans notre mémoire et dans les livres, la revanche atmorienne a sonné. Aujourd'hui, le combat contre la vermine séparatiste qui pullule notre monde a avancé. Une bataille est gagnée. Mais la guerre toujours pas. Atmora a fait sa part du travail. Chaque pierre apportée à l'édifice, chaque centimètre de terres de l'ennemi conquis est une victoire. Mais cela ne se fait pas sans alliés, et sans alliés solides.
Ces alliés ce sont en particulier le peuple de Papouasie, qui, très généreusement nous ont apporté leurs conseils et cadeaux pour nous aider à gagner cette bataille. Nous leur serons redevables. Merci aussi à nombre de pays nous ayant proposé leur aide, des pays que je ne citerais pas, mais qui se reconnaîtrons. Je vous en remercie chaleureusement.
Ce soir la reddition du Chili fut signée par un représentant de leur congrégation. Nous espérons que la rancœur et l'humiliation n'est pas trop forte de leur côté, et espérons partir de cette ville en ayant le moins possible de rancune l'un envers l'autre... mais ceci est à voir.
Nos enfants, aujourd'hui, sont parti vers l'inconnu pour une chose : honorer votre pays, vous, le peuple qui est le notre. Certains ont quittés femme, enfants, parents ou simplement leur animal de compagnie. Mais tous, sans exception, sont partis fiers et honorés de pouvoir servir leur pays. Nous en avons perdu, mais sur le champ de bataille, jusqu'à leur dernier souffle, tous ont une ultime fois, crié leur amour à Atmora.
Vive la République,
Vive Atmora.
-- Fin du discours --