| Ancienneté | -1674 cycles |
| Population | 40'261'685 hab. |
| Bonheur | 100% |
| Superficie | 250'000 km² |
| Habitable | 6 régions |
| Pollution | 1.03 ktCO2/km2 |
| Crédits carbone | 12 |
| Technologies (A/I/C) | 115 / 110 / 105 |
| Recherche | 230
PRech |
| Éducation (Pri./Sec./Sup.) | 100% / 100% / 64% |
| Merveille Humaniste | |
| Matériau | Onyx |
| Alliance | - |
| Expérience militaire |
Inexpérimenté |
| Victoires / Défaites | 0/0 |
| Sujets forum | 4 |
| Messages forum | 0 |
Jusqu'en 1912, c'est un empire militaro-théocratique aux marges mouvantes, multiethnique et multiconfessionnel[9]. La lente pénétration du capitalisme marchand durant le xixe siècle, puis l'encerclement militaire français et la signature du traité de protectorat par le sultan alaouite Moulay Abdelhafid le 30 mars 1912 à Fès, font basculer l'Empire chérifien dans l'histoire contemporaine (au nord, le Rif passe sous protectorat espagnol)[9].
L'appellation tombe en désuétude peu après la fin du protectorat français. Au niveau du Bulletin officiel, l'appellation « Empire chérifien » est utilisée pour la dernière fois dans l'en-tête du numéro 2352 du 22 novembre 1957[10] et est remplacée par « Royaume du Maroc » dans l'en-tête du numéro 2353 du 29 novembre 1957[11] et suivants.
Le régime politique coutumier de l'Empire sera réformé peu après la fin du protectorat, le Maroc indépendant se voulant tourné vers les standards politiques occidentaux ainsi que vers une institutionnalisation qui débouche sur la constitution de 1962, donnant naissance à un régime de type monarchie constitutionnelle bien que, dans les faits, elle maintient un régime traditionnel et fort[12],[13]. Le monarque remplace dès lors son titre de « sultan »par celui de « roi »
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