Il avait imaginé autrement l'inauguration du principal axe autoroutier denovétien. Une célébration de la résilience de ses citoyens, une fête des progrès déjà effectués pour sortir de la période sombre du Grand Cataclysme.
Au lieu de cela, il était présent en tant que chef de guerre, dans un véhicule blindé, pour démontrer la sécurisation d'une route primordiale pour le ravitaillement des troupes.
Mais c'était son devoir, et il l'avait endossé sans hésitation. « Politique intérieure, je fais la guerre ; politique étrangère, je fais la guerre. Je fais toujours la guerre. » En attendant la paix.
Les visages étaient résolus. Et l'on sentait poindre, prudemment, la perspective de jours meilleurs. Cette guerre, que Denovetie n'avait pas voulu, ne durerait pas éternellement.