Paranéens, mes frères, mes soeurs, camarades,
Nous avons perdu une bataille mais nous ne perdrons pas la guerre.
Nos forces ont été submergés par un ennemi supérieur en nombre, soutenus de toutes parts par ceux que nous avions terrassés autrefois.
Nous avons faillit à notre devoir, défendre notre patrie et notre guide.
Que notre père El Colonel Edson nous pardonne de ne pas avoir su protéger sa lignée.
Qu'il nous donne la force de continuer la lutte et de vaincre le Mal qui s'est installé sur nos terres.
Compagnons, nous ne sommes pas seuls.
Partout le monde n'attend qu'une seule chose, que nous reprenions les terres de nos ancêtres et que nous foudroyons l'ennemi comme l'aurait fait Edson le Terrible !
Nous mourrons et l'Empire vivra.
Nous mourrons et le Paraná vaincra !
Viva Paraná
C'était l'allocution pirate du Commandant Branco, des Forces de Libération Nationale du Parana, depuis la radio d'État, prise d'assaut pour diffuser son appel aux partisans d'Edson le terrible.