Législatives
Ce cycle 660 se tiennent les élections Bolinges destinées à renouveler 600 des 727 sièges du Parlement Bolinge. Pour rappel, 330 sièges sont nommés à l’issue d’un scrutin majoritaire local et 270 d’une élection proportionnelle nationale. 1,3 milliard d’électeurs citoyens sont invités à se prononcer.
Cinq listes s’opposent lors de ce scrutin:
-Liste Rassemblement Républicain (RR): Soutien de la politique sociale et de l’état providence Bolinge. Majoritaire dans l’assemblée sortante. Constituée de candidats de gauche modérés et partisan du président Lorkon Altok.
La liste présente Daniel Castellare comme candidat en tant que première ministre et demande un remaniement gouvernemental.
Son programme de réformes demeure modeste: poursuite des efforts écologiques et de la diplomatie pragmatique Bolinge, lutte accrue contre les inégalités, financement important de la santé, poursuite du libre échange.
-Alliance des Réformistes (Mouvement des Modérés-Union des Forces Progressistes): Union du centre et du centre gauche. Plaide pour un retour accru du pacifisme et une garantie des droits politiques et libertés individuelles accusés d’avoir été bafoués dernièrement, notamment avec les nombreuses élections. La liste se déclare prête à appuyer une coalition avec le RR ou l’ADP si ses allégations sur les libertés sont respectées. Elle présente Annie Kurbz (UFP) au poste de premier ministre.
Son programme demeure proche de la liste RR: écologie, libre échange accru, augmentation des aides au développement.
Alliance Populaire « Justice Sociale! » (Front des Travailleurs):
Alliance de petits partis de la gauche révolutionnaire amenée par l’important FT et soutenue par la plupart des syndicats. La liste plaide pour un rapprochement aux autres démocraties socialistes, un internationalisme accru et d’importants programmes de développement. Il se déclare prêt à participer à une coalition avec le RR en cas de socialisation de son programme.
Son programme demeure classique pour la gauche radicale: hausse des salaires, nationalisations, développement des coopératives et augmentation de la démocratie directe.
La liste présente la syndicaliste et ouvrière Biance Bartone comme première ministre. Elle réclame un changement de gouvernement et une démission du vice président, mais ne lancera pas de motion de censure.
Union des Libéraux (Alliance Démocratique Populaire): Principale force d’opposition à l’assemblée sortante, cette force de centre droit réclame une libéralisation de l’économie et une diplomatie conditionnée aux alliés fiables. Le parti acceptera une coalition avec le PNC et la liste UFP/MdM.
Le programme de la formation réclame des privatisations, une flexibilisation du travail, une meilleure efficacité économique et une réduction des aides au développement remplacées par un libre échange marchand.
Le parti présente Michael Massenberg au poste de premier ministre. Il réclame la démission du vice président, un changement de gouvernement et se déclare prêt à voter une motion de censure.
Mouvement National (Parti National Conservateur): Force de droite conservatrice d’opposition, le PNC réclame un recentrage du pays sur lui même et une autarcie accrue de la Bolingie. Le parti acceptera une coalition avec l’ADP sous conditions.
Son programme demeure assez flou et résume en deux slogans: « la Bolingie d’abord » et « Un parti moral pour un pouvoir moral ».
Il présente Georges Keller au poste de premier ministre, réclame une démission du vice président et du gouvernement et lancera une motion de censure s’il obtient le nombre requis d’élus (10% des sièges soit 73).
Résultat dans la soirée