Maurice Lafargue de Union des Républiques Populaires
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Statistiques

Ancienneté2378 cycles
Population95'128'939 hab.
Bonheur100%
Superficie335'399 km²
Habitable6 régions
Pollution0.25
Crédits carbone12
Technologies (A/I/C)200 / 400 / 400
Recherche323  PRech PRech
Éducation (Pri./Sec./Sup.) 50% / 50% / 46%
Merveille Scientifique
Matériau Améthyste
Alliance LA La Triade
Victoires / Défaites3/3
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Messages forum104 Likes

Description

UNION DES RÉPUBLIQUES POPULAIRES



L'Union des Républiques Populaires est une Fédération de Républiques Communistes fondée le cycle 460 suite à la Révolution de 460 où le peuple se souleva d'un seul homme contre l'exploitation inhumaine du grand capital bourgeois et renversa le pouvoir autoritaire du président corrompu Alfred Baptiste.

Sa capitale fédérale est Jacobsstad.


Capitale : Jacobsstad


Superficie : 299 399 km²


Population : 87 000 000 unionistes


Langues officielles : Français, Néerlandais, Allemand


Monnaie : Mark Unioniste (= 1,20$ anathasien)


Camarade-Président : Maurice Lafargue


Idéologie : Communisme


Hymne national : L'Internationale


Devise nationale : Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !


Drapeau national :





FONCTIONNEMENT POLITIQUE DE L'UNION DES RÉPUBLIQUES POPULAIRES


Tous les deux-cent cycles ont lieu les élections législatives fédérales pendant lesquelles, dans chaque République Fédérée, les citoyens élisent au suffrage universel les Conseillers Populaires au nombre de trois-cent pour chaque République qui les représenteront dans les Conseils Populaires des différentes Républiques Fédérées. Tous les candidats doivent être obligatoirement issus de la société civile. Le mandat de Conseiller Populaire n'apporte aucun privilège, afin d'éviter une professionnalisation de la vie politique et de permettre aux citoyens de eux-mêmes gérer la vie politique à tous les niveaux. Le mandat de Conseiller Populaire est un mandat impératif, soumis au contrôle de ses électeurs, et révocable à tout moment.


IIIème Congrès du Parti Communiste, Jacobsstad


Une fois élus, les Conseillers Populaires de chaque République doivent élire au nombre de cinquante par République ceux qui parmi eux siégeront également au Conseil Populaire Suprême. Les Conseillers Populaires élus pour siéger au Conseil Populaire Suprême siégeront donc ainsi dans les deux conseils simultanément.


Après leur élection, les Conseillers Populaires Suprêmes, au nombre de quatre-cent cinquante, élisent parmi eux le Président du Conseil Populaire Suprême, chargé de présider ce dernier lors des séances, et le Camarade-Président qui sera chargé de former l'organe exécutif, le Conseil des Commissaires du Peuple avec des Conseillers Populaires Suprêmes ou évaluent le bilan du Camarade-Président en place. Néanmoins, le Camarade-Président ou un Commissaire du Peuple ne peut être en même temps Conseiller Populaire Suprême. Ces derniers doivent donc si, ils sont mandatés pour un rôle exécutif, démissionner de leur siège de Conseillers Populaires Suprêmes et Conseiller Populaire. Leur suppléant prend alors leur mandat législatif en main.


En cas d'incapacité majeure du Camarade-Président à remplir ses fonctions (destitution, accident grave, mort), le Président du Conseil Populaire Suprême est nommé Camarade-Président provisoire de facto jusqu'à la nomination du nouveau Camarade-Président.


A la nomination des Conseillers Populaires Suprêmes et à la moitié de leur mandat, c'est à dire tous les cent cycles, le bilan du Camarade-Président et de ses Commissaires du Peuple est évalué par le Conseil Populaire Suprême. Si il est jugé positif, le Camarade-Président et son gouvernement est prolongé pour cent cycles sans limite de mandat. Si en revanche il est jugé négatif, il est démis de ses fonctions et un nouveau Camarade-Président est élu. En cas de grave crise de confiance entre le Conseil Populaire Suprême et le Conseil des Commissaires du Peuple (lors d'une proposition de législation, de décisions ou d'incidents diplomatiques polémiques , de violation du mandat impératif ou de tournure autoritaire du pouvoir), une motion de censure peut-être lancée. Pour être lancée, elle doit être proposée par un consortium de minimum 10% des Conseillers Populaires Suprêmes. Si elle reçoit la majorité des voix, le Camarade-Président et son gouvernement sont destitués.






CONSEIL DES COMMISSAIRES DU PEUPLE


Palais Présidentiel, Jacobsstad



Le Conseil des Commissaires du Peuple est l'organe exécutif fédéral de l'Union des Républiques Populaires et est responsable devant le Conseil Populaire Suprême qui mandate le Camarade-Président par une élection. Le Camarade-Président une fois élu, nomme ses commissaires du peuple et préside le Conseil des Commissaires du Peuple. Il est donc Chef d'Etat et Chef du Gouvernement. Actuellement le Conseil des Commissaires du Peuple est composé de :


Camarade-Président : Maurice Lafargue


Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères : Jan Breydel


Commissaire du Peuple à l’Intérieur : Karel Vanhagstraete


Commissaire du Peuple aux Armées : Hendrick de Koninck


Directeur au Département de la Sûreté de l'Etat : Perrier Lapadite


Commissaire du Peuple aux Finances : Jean Dubois


Commissaire du Peuple au Travail : Georges Lardes


Commissaire du Peuple à la Justice : Jules Loret


Commissaire du Peuple aux Industries et au Commerce : Léo Delau


Commissaire du Peuple à l'Agriculture : Paul Vanhoven


Commissaire du Peuple à l'Instruction Publique : Martin Fratier






CONSEIL POPULAIRE SUPRÊME


Palais du Conseil Populaire Suprême, Jacobsstad


Le Conseil Populaire Suprême est l'organe législatif fédéral de l'Union des Républiques Populaires devant lequel le Conseil des Commissaires du Peuple est responsable. Les parlementaires appelés Conseillers Populaires Suprêmes sont élus par les parlementaires des Conseils Populaires de chaque République Fédérée tous les deux-cent cycles. Le Conseil Populaire Suprême élit le Président du Conseil Populaire Suprême, chargé de présider ce dernier lors des séances, et le Camarade-Président qui forme un Conseil des Commissaires du Peuple et fait le bilan de ce dernier à chaque élection des Conseillers Populaires et à mi-mandat. Si le bilan est jugé positif, le Camarade-Président voit son mandat prolongé. Dans le cas contraire, le Conseil Populaire Suprême en élit un nouveau. Il ratifie ensuite les législations prises par le Conseil des Commissaires du Peuple. Il siège au Palais du Conseil Populaire Suprême à Jacobsstad. En cas de grave crise de confiance entre le Conseil Populaire Suprême et le Conseil des Commissaires du Peuple (lors d'une proposition de législation, de décisions ou d'incidents diplomatiques polémiques , de violation du mandat impératif ou de tournure autoritaire du pouvoir), une motion de censure peut-être lancée. Pour être lancée, elle doit être proposée par un consortium de minimum 10% des Conseillers Populaires Suprêmes. Si elle reçoit la majorité des voix, le Camarade-Président et son gouvernement sont destitués.




En cas d'incapacité majeure du Camarade-Président à remplir ses fonctions (destitution, accident grave, mort), le Président du Conseil Populaire Suprême est nommé Camarade-Président provisoire de facto jusqu'à la nomination du nouveau Camarade-Président.


Le Président du Conseil Populaire Suprême actuel est Maurice Lafargue.


Composition des 450 Conseillers Populaires Suprêmes siégeant au Conseil Populaire Suprême





DÉPARTEMENT DE LA SÛRETÉ DE L'ÉTAT


Siège Fédéral du Département de la Sûreté de l'État, Jacobsstad


Créé en 513 le Département de la Sûreté de l'Etat, est le service national de renseignement intérieur et extérieur de l'Union des Républiques Populaires, ayant le régime de Département semi-indépendant du Commissariat Populaire des Armées. Il est ainsi dirigé par un Directeur, nommé par le Camarade-Président, ayant un siège consultatif au Conseil des Commissaires du Peuple mais n'a donc pas le titre de Commissaire. Le Directeur actuel est Perrier Lapadite.

Le Département de la Sûreté de l'Etat, abrégé en DSE, défend les intérêts de l'Union sur son sol et à l'étranger afin de garantir l'indépendance nationale et la bonne continuation de la voie vers le communisme.





AMBASSADE CENTRALE


L'ambassade centrale de l'Union des Républiques Populaires est l'organe de direction principal de la diplomatie de l'Union. Elle est chargée des rapports diplomatiques avec les autres nations et de la communication extérieure officielle de l'Union. Elle est placée sous la direction de l'Ambassadeur National, nommé directement par le Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères. L'Ambassadeur central nomme et révoque les différents ambassadeurs. L'Ambassadeur National actuel est : Henri van Oostmaas.


Siège de l'Ambassade Centrale, Jacobsstad


Les différents ambassadeurs de l'Union à l'étranger sont :


Ambassadeur de l'URP à Humaland : Johan de Mij


Ambassadeur de l'URP au Dauphiné : Jacob Vanhaeven


Ambassadeur de l'URP à Repaz : Karol Vanoosten


Ambassadeur de l'URP à l'Occitanie : Martin Charrier


Ambassadeur de l'URP à la Nation Fantôme : Henri Laporte


Ambassadeur de l'URP au Détroit de Merlos : Arno Bornkamp


L'Union des Républiques Populaires a signé les traités suivants :


  • Humaland : Accord officiel d'amitié (Cycle 473)






GÉOGRAPHIE


Carte administrative de l'Union des Républiques Populaires




L'Union des Républiques Populaires est composée de paysages divers et variés et dispose de différents climats en fonction de l'emplacement sur le territoire. Elle est bordée à l'Est par la Mer de l'Est dans laquelle se jette les deux grands fleuves du pays, la Maas et la Bahème qui forme dans la république de Bahémie le Lac Bahémien, plus grand lac de l'Union. L'Union est divisée en neuf Républiques Fédérées.


  • La Bahémie, république francophone avec pour Chef-lieu la ville de Therel.


Place Centrale, Therel



  • Le Laxemburg, république germanophone avec pour Chef-lieu la ville de Laxemburg.


La Maas et la citadelle, Laxemburg



  • Le Maasland, république néerlandophone avec pour Chel-lieu la ville de Sedanstad.


Quai Marx, Sedanstad



  • Le Nordphalen, république germanophone avec pour Chef-lieu la ville de Nordburg.


Place de la Révolution, Nordburg



  • L'Oost-Broobant, république néerlandophone avec pour Chef-lieu la capitale fédérale Jacobsstad.


Esplanade de la Révolution, Jacobsstad



  • L'Orgental, république francophone avec pour Chef-lieu la ville de Vouziar.


Place Jacobs, Vouziar



  • Le Pier, république néerlandophone avec pour Chef-lieu la ville de Pierport.


Pierport



  • Le West-Broobant, république néerlandophone avec pour Chef-lieu la ville de Mochelen


Place du Peuple, Mochelen



  • Le Zeeland, république néerlandophone insulaire avec pour Chef-lieu la ville de Zeestad.


Front de Mer, Zeestad



Carte typographique de l'Union des Républiques Populaires


La carte typographique montre plusieurs régions naturelles qui composent l'Union tel que :


MONTAGNES :


  • Les Mont Bahémiens à l'Ouest de l'Union s'étendant en Bahémie et minoritairement en West-Broobant.


  • La Gebirgskette au Nord de l'Union dans les Républiques de Laxemburg, Nordphalen et dans une moindre mesure en Oost-Broobant, Maasland et Pier.


  • Les Zeebergen sur l'île de Zeeland.


FORÊTS :


  • La Forêt du Bahm, à l'ouest de la Bahémie près des Monts Bahémiens.


  • La Nordenwald, au nord s'étandant en Nordphalen et dans une moindre mesure en Oost-Broobant.


  • La Forêt Orge, gigantesque massif forestier en Orgental à qui elle donne son nom.


  • La Zeebos, petite forêt du Zeeland.


DÉSERT :


  • Le Désert d'Or au Sud de l'Orgental.



HISTOIRE


Cycle 460 : Révolution et Fondation de l'Union des Républiques Populaires


La Révolution de 460 éclate dans tout le pays, dans les villes et les campagnes. Le peuple renverse Alfred Baptiste à Broeksel et porte le Parti Communiste au pouvoir. Le Parti déclare le lancement de la voie vers le communisme et établit la Dictature du Prolétariat et nomme à l'unanimité le héros de la Révolution Anton Jacobs comme Camarade Président. La capitale Broeksel est renommée Jacobsstad à son honneur.


Cycles 479-484 : Guerre Carthéso-Unioniste


La Carthèse dirigé par le gouvernement fasciste de Bartholomé Eberlin attaqua par surprise l'Union des Républiques Populaires par la frontière sud pendant l’absence du gouvernement et de l'Etat-Major alors en visite diplomatique à Repaz. L'offensive carthésienne a détruit de nombreux sites de production industriels et agricoles ainsi que tué plus de quarante millions de civils dans d'horribles exécutions sommaires. Les soldats de l'Union ont bravement résisté avec les moyens disponibles et des ordres confus du fait de l'absence de l'Etat-Major. L'Union blessée en pleine voie vers le communisme en souffrit pendant de nombreux cycles et peina à retrouver son développement d'avant-guerre.


Cycle 513 : Création du Département de la Sûreté de l'Etat


L'Union fonde en 513 le Département de la Sûreté de l'Etat, service national de renseignement intérieur et extérieur, qui a le régime de Département semi-indépendant du Commissariat Populaire des Armées. Le Département de la Sûreté de l'Etat, abrégé en DSE, défend les intérêts de l'Union sur son sol et à l'étranger afin de garantir l'indépendance nationale et la bonne continuation de la voie vers le communisme.


Cycles 517-520 : Guerre Partago-Unioniste


Partagon, pays jusqu'alors ignoré des services diplomatiques de l'Union a déclaré la Guerre et violé le territoire national de l'Union en pleine nuit par le frontière Ouest. Pris par surprise par une armée près de trois fois supérieure en nombre et technologiquement extrêmement avancé, l'Armée Rouge a tenu bon quatre cycles pour défendre la capitale avant la capitulation officielle de l'Union qui a été déclarée afin de mettre fin aux différents massacres de population civile. Cette guerre a été une catastrophe plus grande encore que la guerre Carthéso-Unioniste, tuant une grande partie de la population, dont de nombreux scientifiques et amputant l'URP d'une grande partie de son territoire. La reconstruction fût compliquée et le pays mit de nombreux cycles à retrouver son niveau de développement d'avant-guerre.


Cycle 560 : Passage au socialisme


Exactement cent cycles après la Grande Révolution de 460 et la mise en place de la Dictature du Prolétariat, le Conseil des Commissaires du Peuple du Camarade-Président Jacobs déclara la fin de la Dictature du Prolétariat et le passage au socialisme après une forte période de croissance économique, scientifique et démographique, grande avancée dans la voie vers le communisme.

Les premières élections législatives ont eu lieu et le mandat du Camarade-Président Jacobs a été prolongé pour cent cycles supplémentaires.


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